Le trajet en avion, au premier rang derrière le pilote qui ouvrira sans tarder son canard enchaîné. L’avion fait 19 places, ça secoue un peu et c’est à peine bruyant, ce qui ne m’empêche généralement pas de piquer du nez.
Arrivée à l’aéroport de Maripasoula, la grande classe : déchargement des bagages.
Il faut ensuite aller au dégrad prendre la pirogue pour Papaïchton, une à deux heures de navigation, selon les arrêts.
Tout à gauche, une pirogue remplie de bidons d’essence du Surinam, à côté, notre pirogue sur laquelle va être chargée notre glacière (à droite) qui contient la précieuse et désormais traditionnelle bouteille de champagne fêtant chacune de mes arrivées à Papaïchton !
Nous assistons aussi à la livraison d’une voiture, une de plus 
Premier arrêt au Surinam, un peu après Maripasoula, le village dans lequel travaillent des prostituées brésiliennes et où s’arrêtent certains brésiliens (orpailleurs, maris ou “prétendants”)
Nous passons aussi devant les “stations essence” du Surinam (essence à 70cts…) 
Sur le trajet, le niveau du fleuve ayant sérieusement baissé, les sacs plastiques se retrouvent prisonniers des branches.
Le lendemain, à Papaïchton, au bord du fleuve, avant de partir pour Antécume.
Juste à côté, la maison du Grand Man (chef Boni) 
La pirogue est prête, il nous faut passer chez le chinois afin d’acheter de la corde pour attacher les hamacs et puis…
Ahhhhhhhhhh, certains ont un flair surdéveloppé
Quand même, l’expérience, ça aide.








